Membre intronisé
Peter Duncan
Né à Sherbrooke, au Québec, Peter Duncan s’est joint à l’équipe nationale canadienne de ski alpin en 1960 à l’âge de 16 ans et a compétitionné sur les scènes nationale et internationale pendant la décennie suivante avant de prendre sa retraite en 1970. Reconnu pour son sens de l’humour et son leadership, Duncan a été élu capitaine de l’équipe nationale par ses coéquipiers lors des dernières années de sa carrière compétitive.
Il a représenté le Canada aux Jeux olympiques d’hiver de 1964 à Innsbruck, en Autriche, prenant part à toutes les épreuves masculines de ski alpin. Il est revenu aux Jeux olympiques d’hiver de 1968, disputant à nouveau toutes les disciplines alpines.
À sa retraite, Duncan a reçu le prix commémoratif John-Semmelink, décerné au « skieur qui, par son esprit sportif, sa conduite et ses aptitudes, représente le mieux le Canada en compétition internationale ». Il a plus tard été porteur du flambeau olympique lors du relais des Jeux d’hiver de 2010 à Vancouver.
En dehors des compétitions, Duncan a conservé un lien profond avec le Mont-Tremblant. Il y skie toujours, appréciant particulièrement le mois de janvier, lorsque l’enneigement artificiel combiné aux chutes de neige naturelles offre des conditions exceptionnelles. Son attachement à la montagne est lié à son histoire familiale : son père, Charlie Duncan, a défriché de ses propres mains la piste « Duncan » lors des premières années de développement de Tremblant. Duncan se souvient qu’il pouvait la skier les yeux fermés.
Il se rappelle aussi avoir été entraîné par Ernie McCulloch, directeur de l’école de ski de Tremblant dans les années 1950, et comment les pistes étaient autrefois entretenues en raquettes, pelle à la main — de petits détails qui témoignent de l’évolution de la montagne, de l’enneigement à l’équipement de ski, en passant par la clientèle.
Duncan a occupé plusieurs rôles au-delà de celui d’athlète : skieur professionnel, commentateur télé de ski et homme d’affaires. Il affirme que, pour lui, le ski a toujours été un mode de vie plutôt qu’un simple sport.
FAITS SAILLANTS DE CARRIÈRE
- 1962 — Participation aux Championnats du monde de la FIS à Chamonix, France
- 1964 — 10e place au combiné descente et slalom aux Jeux olympiques d’hiver d’Innsbruck, Autriche; meilleur skieur alpin canadien aux Jeux; 1er aux courses Adams Memorial et Québec Kandahar
- 1965 — 1er à l’épreuve commémorative Peter Campbell
- 1966 — 1er en GS à Bariloche, Chili; 5e au slalom Du Maurier
- 1967 — 13 classements parmi les 15 premiers dans de grands événements, dont 1er au Québec Kandahar
- 1968–1969 — Meilleure cote de la Fédération internationale de ski (FIS) parmi les Canadiens; plus haut nombre de points FIS accordés à un Canadien depuis l’introduction du système
- 1969–1970 — Remporte la prestigieuse Roch Cup — premier Canadien en 17 ans à y parvenir — avec une 1re place en descente et une 3e en slalom
- 1986 — Intronisé au Temple de la renommée du ski canadien, catégorie Athlète
- 2010 — Porteur du flambeau lors du relais de la flamme olympique des Jeux d’hiver
Nota : Les renseignements inclus ont été compilés à partir de plusieurs sources. Ils n’incluent pas nécessairement toutes les réalisations.
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Peter Duncan. Val d’Isère. Collection personnelle Peter Duncan.

Peter Duncan (right) at Whistler. Peter Duncan’s Personal Collection.

[G à D]: Rod Hebron, Peter Duncan, Wayne Henderson. CSHFM Collection. Photo by Chantal Gravel.



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